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Dossier – Les ouvriers dans la crise.Dans les Ardennes, le pari de la fonderie ardennaise depuis le début de la crise est le maintien des effectifs. En effet, selon Philippe Collignon, président du syndicat des fondeurs ardennais (SFA), les entreprises ardennaises se sont résolues à recourir au chômage partiel et à se séparer des CDD et des intérimaires afin de conserver le savoir-faire. Dans les Ardennes, le secteur de la fonderie employait au plus fort de son activité plus d’1 millier de salariés. Aujourd’hui, il emploie 4.200 salariés dans une quinzaine d’entreprises. Toutefois, la fonderie est la filière de production qui a le moins mal résisté à la désindustrialisation massive. De son côté, le secteur de la métallurgie a supprimé 352 des 18.000 CDI et 2.000 emplois intérimaires depuis le début de la crise. Pour le secrétaire de l’IUMM 08, la métallurgie ardennaise a profité de la crise pour intensifier ses prospections commerciales, diversifier sa clientèle et chercher des voies de sortie. Mais la baisse de l’activité laisse à craindre pour les emplois en 2010. Dans l’Aisne, le point est effectué sur la situation des cheminots qui sont passé de 3.000 dans les années 70 à 1.100 aujourd’hui. Enfin, les sucreries françaises connaissent également des fermetures de sites et des réductions des effectifs. Aujourd’hui, il reste 25 sucreries en France qui emploient 6.000 salariés. La Marne, 2ème département sucrier de France, maintient son rang mais perd ses sucreries. Les 3 dernières sucreries marnaises emploient 585 permanents. L’ARDENNAIS du 27/01/2010 - En page 26-29 du 27/01/2010 EN SAVOIR PLUS |
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